Je suis entrée dans l’association en 2011 en Terminale, j’étais secrétaire et mandataire bancaire. Ça a été une riche expérience humaine, il a fallu apprendre à travailler ensemble avec les autres membres, avoir une cohésion. Rédiger des documents officiels, gérer les comptes, prendre des décisions, organiser des évènements. Et puis, communiquer avec le Burkina et commencer à tisser des liens, avec Philibert Belem notamment.

Après le lycée j’ai continué à m’investir au sein de l’association. J’étais présente lors des différents évènements, je venais lors de certaines réunions, et puis je dialoguais beaucoup par mails avec les membres de FASO.

En 2014-2015, j’ai pu revenir m’investir complètement dans l’association venant ainsi suppléer Pascal Dauthieux et Julien Fromage dans leur rôle d’accompagnateurs. Je suis partie au Burkina lors du voyage de Février/Mars 2015, et j’ai tourné beaucoup des images du documentaire que j’ai, une fois en France, monté. Parce que le monde n’est pas une bouteille est né. Ce rôle d’accompagnatrice un peu différent de par ma proximité avec les lycéens me permet un enrichissement personnel très fort, notamment en matière de pédagogie. J’accompagne le projet moringa depuis son commencement, et voir de nouvelles générations intégrer le projet et les aider est très intéressant, instructif et passionnant.

Je suis partie à nouveau en février 2017. Accompagner les jeunes, durant ce séjour mais aussi au quotidien, est aujourd’hui une évidence.

L’aventure FASO est devenue pour moi plus qu’un projet. Elle fait partie de ma vie, elle me compose et me définit d’une certaine façon, elle rythme ma vie par moment. Les jeunes lycéens sont pour moi une source d’enrichissement intarissable et, aujourd’hui, ils sont précieux pour moi.
De réelles 
amitiés se sont nouées, en France comme au Burkina, et cela m’accompagne chaque jour de ma vie, pour mon plus grand bonheur.

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Elodie Estève, accompagnatrice