J’ai eu la chance de voir FASO naître, quand j’étais au lycée. J’ai fait parti des tâtonnements du début, quand nous cherchions encore comment monter une telle association autour de la spiruline, et comment agir malgré notre jeune âge. S’ensuivirent des mois de préparation, de discussions, et de recherches de fonds, qui n’auraient pas été fructueux sans la grande aide de Pascal Dauthieux, l’infirmier du lycée.

Ce premier voyage en Afrique, ainsi que toutes les rencontres que nous avons faites, restent pour moi une expérience indescriptible. Cela m’a permis de comprendre ce qu’était l’implication personnelle dans un projet, et comment on peut prendre ses responsabilités pour agir largement quelque soit notre âge. Nous avons été épaulés par des adultes et des étudiants géniaux, qui nous ont aidés et poussés à concrétiser ce projet, sans qui le premier voyage n’aurais même pas pu avoir lieu.
La découverte du Burkina avec un groupe uni fut simplement inoubliable, sans parler des partenaires que nous avons eu la chance de rencontrer là-bas, notamment Philibert Belem. Nous avons vécu 
des moments magiques, plein d’émotions, qui me suivront toute ma vie.

Depuis la fin du lycée, j’ai pris de la distance avec FASO, notamment à cause de mes études, mais cette expérience restera dans ma tête pour longtemps. Il est impressionnant de voir que de nouveaux jeunes se motivent et s’engagent chaque année pour continuer à faire vivre une si belle chose. Je suis émue et fière d’avoir contribué à créer et d’avoir participer aux projets menés par Faso.
Cette expérience m’a aidé à construire un projet de vie et à avoir confiance en moi, ce qui est inestimable.

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Julie Zeitz